Médiations Insolites à Orsay

Dans le cadre d’un partenariat entre le service d’éducation artistique et culturelle de l’ESPE de Versailles et le musée d’Orsay, l’équipe éducative du musée a proposé à notre master d’imaginer une médiation insolite pour la soirée des 30 ans du musée au sein de l’exposition « Spectaculaire Second Empire, 1852-1870 » qui s’est tenue du 27 septembre 2016 au 15 janvier 2017.
Cette exposition était placée sous le commissariat général de Guy Cogeval, président des musées d’Orsay et de l’Orangerie et du commissariat de Yves Badetz, conservateur général au musée d’Orsay et directeur du musée Ernest Hébert, Paul Perrin, conservateur au musée d’Orsay et Marie-Paule Vial, conservateur en chef du patrimoine honoraire.
Après une visite commentée de l’exposition, notre groupe – 15 étudiantes du master 1 CPECP accompagnées de deux enseignants – s’est emparé de quelques questions auxquelles nous avons tenté de donner une forme, insolite. Il n’était pas question d’effectuer une médiation de type conférence, aussi, avons-nous cherché à donner vie et corps à nos médiations, sous la forme de lectures, d’écoutes, de mises en situation, de jeux selon six thématiques qui ont été le fruit de multiples échanges et recherches. Ce texte composé à 16 voix fait le compte-rendu des arguments et de la genèse de nos médiations.

le groupe master 1 CPECP 2017

Pour cette soirée unique, le public comptait de près de 700 visiteurs sur inscriptions, curieux, amateurs ou experts, mais tous passionnés de cette période, et participaient également au bal de l’Empire organisé par le musée pour l’occasion. Nos visiteurs, pour la plupart vêtus en costumes d’époque, sont venus visiter l’exposition entre deux séquences de danse…
De l’exposition, nous avons choisi de nous approprier six thèmes qui nous semblaient émerger et nous intéressaient pour leur potentiel d’expérimentation en médiation :

1) Le portrait pictorialiste

Nous avons traité du « pictorialisme », avec pour support le travail  photographique de  Pierson et de la Castiglione. Photographies retouchées à la main avec l’utilisation de la peinture par Aquilin Schad.
Le pictorialisme est un courant qui participe à l’avènement d’un art, la photographie, et qui souligne sa difficile ascension face à la peinture. Nous avons cherché à accompagner sa découverte et à en montrer ses liens avec nos pratiques numériques contemporaines.
Nos méthodes de médiation se sont organisées en trois parties, chacune de nous étant en charge d’une thématique. Dans un premier temps nous avons parlé de la figure sociale et politique de la Castiglione, en lien avec la médiation sur les grandes figures féminines du Second Empire.
La Castiglione fut la maitresse de Napoléon III, et utilisa son corps et sa beauté pour servir la politique de son pays, l’Italie, auprès du milieu mondain de Napoléon III. La Castiglione est réputée pour une série de 200 photographies prises d’elle par le même photographe, Pierson, tout au long de sa vie.

 Elle se pare de costumes et d’accessoires insolites (fleurs fraiches, plumes, perles) pour créer des mises en scène où elle appuie sa suprématie. Ses costumes, restent dans la mémoire collective et sont parfois au cœur de scandales, comme celui de la Dame de Cœur, ou elle exprime effrontément la préférence que lui porte Napoléon III. Certaines de ses photos, mises en scène de manière minutieuse par ses soins, sont repeintes, sous sa direction, pour créer le décor d’une mise en scène.
A partir de cette description du travail de la Castiglione, et une mise en relation avec d’autres courants du pictorialisme, nous avons alors proposé aux passants habillés en costume d’époque de les prendre en photo et de retoucher la photo en direct à l’aide d’une application afin de produire « à la manière de », et de dégager un rapport avec notre pratique contemporaine de la retouche photographique.
Pour finaliser cette médiation, nous avons souhaité ouvrir ce propos par une approche plus contemporaine concernant ce rapport à l’image de soi, à la question de l’identité et ce désir de jouer avec son image que l’on retrouve notamment dans le travail photographique de Cindy Sherman. C’est une artiste photographe américaine qui joue avec son image, ses images dans une série d’autoportraits où grimée, costumée, elle se camoufle. La photographe dénonce notre perpétuel désir d’être l’autre, de chercher sa propre identité, ses identités…

2) L’exposition de soi

Ne vous êtes-vous jamais posés la question : « Et si Napoléon III avait eu un compte Facebook ? ». Cette question a été le fruit de notre réflexion pour notre médiation. Nous avons souhaité instaurer un lien entre les nombreuses œuvres de la salle des portraits présentant des hommes et des femmes du Second Empire, avec les photos postées sur les réseaux sociaux d’aujourd’hui, et plus particulièrement sur la plateforme Facebook. Nous avons été interpellées par le parallèle entre le phénomène de société actuel et celui du Second Empire qui est le désir de se montrer, de mettre en valeur sa personne, son statut social…
Ainsi, notre regard s’est tourné vers Le Cercle de la rue Royale par James Tissot (1868), le portrait de Napoléon III par Alexandre Cabanel (1865), et Le Balcon par Edouard Manet (1868). En effet, ces deux  ayant été controversés, il nous a semblé intéressant de mettre en scène les critiques de l’époque. De fait, l’œuvre de Cabanel présentant Napoléon III dans sa tenue de soirée et non dans son traditionnel costume militaire avait choqué les conservateurs qualifiant l’empereur de ‘maitre d’hôtel’. En ce qui concerne le Manet, celui-ci s’avère amorcer l’impressionnisme, courant qui a suscité débat chez les classiques. Quant à l’œuvre de Tissot, celle-ci illustre l’archétype de l’aristocratie et de la bourgeoisie de l’époque, mettant en avant la question du paraître en public. Par conséquent, nous avons créé des fausses captures d’écran imitant des publications d’image, avec des commentaires reflétant les réactions de l’époque.
Chacune d’entre nous était positionnée devant un tableau, munie d’une tablette permettant de montrer les captures d’écran. Lorsque les premiers visiteurs sont arrivés, nous nous sommes rendu compte qu’interpeller le public avec Facebook ne fonctionnait pas toujours. En effet, certaines personnes n’étant pas familières avec ce réseau social,  ne se sont donc pas reconnus dans cette médiation. Nous avons donc dû adapter notre discours en fonction de nos interlocuteurs. Cependant, la médiation a fait écho avec un certain nombre de personnes, qui ont ainsi pu établir un lien entre les tableaux choisis et la plateforme Facebook.
Cette expérience nous a initié aux problématiques de la médiation culturelle et ce dans un contexte spécifiquement muséal. Nous avons ainsi appris à adapter notre discours en fonction du public, à proposer une co-construction de sens avec le visiteur. Elle nous a également permis de prendre des risques en proposant une médiation insolite dans un contexte institutionnel.

3) Les symboles de l’imagerie impériale

C’est tout naturellement que nous nous sommes tournées vers le berceau du prince impérial Louis-Napoléon datant de 1856. En effet, cette pièce occupe une place emblématique au Second Empire puisqu’elle mêle symbolique et démonstration de richesse et de pouvoir tels : l’aigle, les abeilles, le laurier, la lettre « N » de Napoléon, les branches d’olivier, la couronne, la devise et la statue de Paris…
Autour d’une médiation ludique et interactive, nous avons proposé au public d’identifier des symboles de leur quotidien (faisant référence à l’époque napoléonienne) par le biais d’un quizz basé sur le jeu « logo quizz ». Celui-ci nous a permis de mettre ne relief les liens entre des logos actuels et des objets emblématiques et symboliques de l’époque impériale. Par exemple,  la couronne située au dessus du seul et unique héritier et la couronne de la marque Rolex partagent la même représentation graphique.
L’objectif de notre interaction était de rendre plus accessible cet objet surchargé, qui peut paraître impressionnant au premier abord, par la complexité et la richesse de ses éléments. Cette première approche à travers le jeu nous a permis de déboucher naturellement sur une approche plus historique sur le berceau. S’effectuant par des questions-réponses, l’échange de connaissances avec le public a été très vivant, touchant des connaisseurs comme des débutants. Nous avions aussi l’avantage d’étudier une œuvre qui attirait d’elle-même les spectateurs.
Dans le fil de nos échanges, nous avons dirigé les visiteurs vers la suite de l’exposition, les invitant à chercher par eux-mêmes les symboles qu’ils avaient pu découvrir lors de notre médiation.

4) Le fantôme de l’Opéra

Nous avons travaillé sur la salle « Les théâtres sous le Second Empire ». Elle présentait la vie nocturne parisienne à travers des pièces telles que des caricatures, bustes de chanteuses et actrices, affiches d’opéra et spectacles, mais aussi des plans du futur Opéra de Paris, aujourd’hui Opera Garnier. Il fallait composer durant notre prestation avec un air de La Vie Parisienne, le « Rondo du Brésilien », d’Offenbach, qui jouait en continu dans la salle d’exposition. A la fois entêtant et élément déclencheur de notre médiation, il nous a permis d’inventer une médiation théâtralisée avec la convocation du fantôme de l’opéra dépité à l’écoute de l’air passant dans la salle échangeant avec un gardien. Pour l’occasion, nous étions vêtues de costumes.
A travers le regard de ces deux personnages, nous avons construit un dialogue qui avait pour but de surprendre le visiteur dans sa déambulation dans l’exposition en l’amenant à nous suivre dans la visite de cette vaste pièce. Nous avions  trouvé un jeu de scène permettant de créer des personnalités distinctes afin de mettre en valeur le foisonnement culturel que connaissait Paris sous le Second Empire : une culture populaire à travers des cafés concerts et les opéras comiques qui cohabitaient avec une culture plus savante et une tradition d’Opéra et de pièces de théâtres de la Comédie Française, le tout soumis à la critique acerbe des caricaturistes et des journaux de l’époque.
Le fantôme possède une culture musicale classique prononcée, voire élitiste et à l’image du pouvoir impérial. Il se fait donc l’avocat de la culture bourgeoise, des longs opéras, du faste grandiose, etc. Il propose un angle de médiation plus axé sur l’anecdotique et le vécu. Mais le fantôme de l’Opéra, c’est également une obsession certaine pour une chanteuse. Il aime les belles voix qui pourraient l’inspirer dans ses compositions. Il ne déteste pas le gardien, mais le tolère, lui et ce qu’il juge comme un manque de culture, car il a besoin d’aide pour apparaitre et disparaitre (et ne pas se faire dénoncer à la police pour ses frasques).
Le gardien est beaucoup plus ancré dans notre époque. À force de discussions avec le fantôme et de documentation pour pouvoir aider les visiteurs, il a un regard personnel sur le Second Empire. Mais cette vision est tantôt trop académique, tantôt trop « populaire ». C’est-à-dire qu’il préfère l’offre légère que proposait le Second Empire, autant dans les décolletés qui dévoilaient la plastique des jeunes femmes que dans les airs d’opérettes.
Lors de l’apprentissage du dialogue, nous avions des doutes quant à la place du public. Le jour J, nous avons vu l’échec de notre médiation conçue sans place pour le public avant la fin des échanges entre les deux personnages. C’est-à-dire que les gens costumés pour le bal ne s’attendaient pas à voir une scénette de théâtre et ne se sont pas arrêtés comme prévu.
Nous avons donc, dans un second temps, modulé le discours en proposant une rencontre avec le fantôme de l’Opéra en chair et en os. Ainsi, le public était toujours maître de son parcours, tout en acceptant les interventions du fantôme et du gardien.
Cette expérience nous a appris que la prévision d’une médiation doit laisser une place au public et nécessite la création de nombreuses remédiations en amont. Nous avons intégré lors de la visite avec le fantôme de la salle les mêmes répliques, en laissant un choix plus important au public de nous guider d’un bout à l’autre de la pièce en fonction de la curiosité musicale, architecturale ou historique du public.

5) La controverse des Salons

Les Salons ont été des événements importants de la scène artistique française de 1843 à 1870. Ils ont signé l’acte de naissance de la critique moderne, même si leur histoire est bien antérieure. Celui de 1863 a particulièrement retenu notre attention parce qu’il a donné lieu à la création du « salon des refusés », permettant aux peintres non acceptés par le jury officiel, d’exposer malgré tout, leurs œuvres, nouveauté à l’initiative de l’empereur qui voulait que le public trouve le moyen d’exercer son propre jugement.
Notre choix de médiation s’est porté sur « le Déjeuner sur l’herbe » de Manet et sur « La naissance de Vénus » de Cabanel, deux œuvres majeures occupant la dernière salle du parcours de l’exposition.
« Le déjeuner sur l’herbe » a suscité le scandale en s’affirmant comme le renouveau de la peinture moderne, bousculant au passage les représentations et la façon de peindre, là où « La naissance de Vénus » créait le consensus de l’académie, conforté par son acquisition par l’empereur.
Les styles artistiques de ces tableaux sont bien distincts, celui de Manet, impressionniste, cherchant à ré-inventer la représentation picturale, met en scène une courtisane entourée de deux jeunes étudiants dans un cadre de déjeuner champêtre ; celui de Cabanel, d’une facture classique, montrant une divinité lascive émergeant des flots entourée d’angelots.
Nous avons cherché à faire revivre la teneur et la vivacité du discours critique de l’époque sur ces deux œuvres. Nos recherches nous ont permis de découvrir et choisir de nombreux extraits de textes d’intellectuels de l’époque : Zola, Baudelaire, Victor Hugo mais également de critiques qui ne sont pas passés à la postérité. Notre regard s’est bien sûr aussi porté sur le catalogue des œuvres refusées au Salon de 1863.
Nous avons proposé la lecture d’extraits des noms et des titres des quelques 687 œuvres refusées, celle-ci nous a permis d’engager une discussion avec les visiteurs. La lecture plate de ce texte, de cette liste, permettait de se rendre compte de l’importance du nombre des refusés, mais aussi de la qualité des œuvres qui ont été écartées par l’académie.
Ce procédé contrastait avec notre seconde lecture qui était faite d’un échange d’extraits de critiques, souvent acerbes sur les œuvres de Manet et de Cabanel, tout en prenant soin d’apporter un regard sur les deux tableaux qui ont été la toile de fond du discours sur la controverse du salon.
Le jeu des lectures de ces extraits de critiques (à 3 lecteurs occupant l’espace de la dernière salle), et la discussion ouverte avec le public ont été un moyen de les accueillir dans l’univers et la problématique du salon.
Enfin, troisième et dernier temps de notre médiation, nous avons poursuivi par un jeu de rôle afin d’engager une discussion plus libre avec le public à propos des deux tableaux.

6) Les femmes de l’empire

Nous nous sommes questionnées sur les rôles politiques et culturels des femmes sous le Second Empire et leur visibilité dans la société. Pour cela nous avons proposé  trois types de médiation autour de trois femmes bien différentes.
Eugénie – Rachel – La Castaglione  : trois femmes visibles dans l’espace public de leur époque. Quel impact ont-elles eu sur leurs contemporains ? Quelles ont été leurs sphères d’influence ? Ce que nous voulions relever dans les différentes œuvres choisies, était le positionnement caractéristique de chacune de ces femmes dans la société napoléonienne. Comment ont-elles acquis leur statut, quels liens avaient-elles entre elles ? 
Nous n’effectuions pas nos médiations dans les mêmes pièces, d’où notre choix de proposer différents axes de médiations. La première médiation portait sur un portrait officiel de l’impératrice Eugénie de Montijo, récemment mariée à Napoléon III par Franz Xaver Winterhalter. L’idée de cette médiation était d’approcher le visiteur à partir du rôle des nouvelles technologies qui ont pris petit à petit le rôle du médiateur ou du conférencier. Le but était de jouer sur l’ambiguité d’un discours qui se veut mécanique, récité par un être humain, j’endossai le rôle d’une médiatrice-automate et adoptait une médiation semblable à celle d’un audio-guide. Je tenais donc une pancarte qui expliquait la mise en marche de mon discours avec deux thèmes qui se voulaient insolites: « Tapez  1 pour « Eugénie, ambassadrice de la mode. Tapez 2 pour Eugénie, une féministe d’avant-garde? ». Le visiteur devait donc prendre l’initiative de la médiation, je n’allais pas vers lui. Son regard était capté par la pancarte qu’il pouvait lire. Le visiteur devait ensuite taper sur mon épaule pour le thème choisi et je commençais mon discours mécanique. Après quelques tentatives, bien que le sujet intéressait les visiteurs, le discours robotique semblait créer une barrière entre le visiteur et moi. Aussi, je décidais d’adopter un ton naturel, la qualité d’interaction s’est modifiée, entraînant un échange bien plus vivant. Les visiteurs posaient des questions, faisaient des remarques et cela a enrichi mon approche du tableau. Le choix de ces deux thèmes avait pour but de mettre en valeur un côté de la personnalité de l’impératrice méconnu et son rôle politique et culturel. Notamment à travers la mode, qui a réellement eu une influence politique et dynamisé l’économie française. Le thème sur le féminisme de l’impératrice permettait d’aborder des problématiques contemporaines et de faire un lien avec Rachel, que l’impératrice admirait et qui l’a aidé à s’affirmer dans son rôle d’impératrice.   
Rachel
Amaury Duval, peintre et écrivain français connu aussi sous son pseudonyme d’écrivain d’Isaure Chassériau, fut un des premiers élèves d’Ingres. Il s’est fait une place dans le style néo­grec, acquis par ses voyages en Grèce et en Italie. Surtout connu pour ses portraits, il choisissait des jeunes femmes et réalisait leurs portraits avec des contours très nets et des couleurs pastel qui évoquent l’innocence et la pureté.
En 1843, la tragédienne Rachel incarne une Phèdre inoubliable. Elle fut à partir de 1838, et durant vingt ans, la plus grande tragédienne de son temps.
« PHÈDRE
Ah, seigneur ! Que le ciel, j’ose ici l’attester
De cette loi commune a voulu m’excepter !
Qu’un soin bien différent me trouble et me dévore ! »

Rachel ou la Tragédie – Amaury -Duval, 1854

La Castiglione
La Castiglione a été la maitresse de Napoléon III, elle a utilisé son corps et sa beauté pour servir la politique de son pays, l’Italie, auprès du milieu mondain de Napoléon III. La Castiglione est réputée pour une série de 200 photographies que Pierson a prises tout au long de sa vie. Elle se pare de costumes et d’accessoires insolites (fleurs fraiches, plumes, perles) pour créer des mises en scène où elle appuie sa suprématie. Ses costumes, restent dans la mémoire collective et sont parfois au cœur de scandales, comme celui de la Dame de Cœur, ou elle exprime effrontément la préférence que lui porte Napoléon III. Certaines de ses photos, mises en scène de manière minutieuse par ses soins, sont repeintes, sous sa direction, pour créer le décor d’une mise en scène. A partir de cette description du travail de la Castiglione, et une mise en relation avec d’autres courants du pictorialisme. La médiation sur la Castiglione s’inscrivait au croisement de deux de nos thématiques : « les femmes de l’empire » et le « portrait pictorialiste ».
Merci à l’équipe pédagogique du musée d’Orsay qui nous a fait confiance et nous a guidés avec tact et bienveillance dans nos recherches et nos choix.
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